jeudi Le 26 février 2026 - Levée de l'avis d'ébullition - Résidences-Saint-Sauveur-en-Haut

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Environnement

Carte interactive

Royaume des lacs et des grands espaces, Saint-Sauveur jouit d’un environnement exceptionnel protégé par diverses initiatives municipales. Bordé par l’eau et les montagnes, Saint-Sauveur représente un milieu de vie unique, un milieu de vie à préserver.

Arbres

Reconnaissant l’importance des arbres sur son territoire, la Ville de Saint-Sauveur développe continuellement des stratégies, des règlements et autres outils pour contribuer à leur protection. Elle compte également maintenir, voire augmenter, la présence d’arbres dans le secteur urbanisé afin d’être plus résiliente face aux changements climatiques, diminuer la présence d’îlots de chaleur et contribuer au bien-être de sa population. 

Consultez la politique de l'arbre 2025-2030

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Biodiversité

La Ville a la biodiversité à cœur. À travers différentes initiatives, les citoyens sont invités à participer activement à la création d’habitats fauniques et floristiques, ainsi qu’à la restauration et à la conservation des milieux naturels.

Soucieuse de protéger les pollinisateurs et de sensibiliser la population à leur importance, la Ville est devenue Ville amie des abeilles en 2022, une certification de Bee City Canada. Elle a également obtenu la mention bronze de Ville amie des monarques de la Fondation David Suzuki.

Ces reconnaissances s’inscrivent dans une volonté de préserver les habitats, de soutenir des espèces menacées comme le monarque et de poser des gestes concrets pour favoriser la biodiversité sur le territoire.

Découvrez le laboratoire de biodiversité

Créez votre paradis pour les pollinisateurs

Passez à une pelouse écologique

Don écologique et conservation volontaire

Vous souhaitez conserver à perpétuité votre terrain ou une partie de celui-ci? Cinq options de conservation s'offrent à vous.

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Engrais et pesticides

Afin de protéger la santé, la biodiversité et la qualité des lacs et cours d’eau, la Ville encadre strictement l’utilisation des pesticides et des engrais sur son territoire. De façon générale, leur usage est interdit, à l’exception de certains produits à faible impact et de situations bien précises. Ces mesures visent à réduire la pollution, préserver les pollinisateurs et favoriser des pratiques d’entretien plus respectueuses de l’environnement.

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Espèces envahissantes

Herbe à poux

L’herbe à poux est une plante annuelle indigène envahissante très répandue au Québec. On la retrouve notamment le long des trottoirs et des rues ainsi que sur les terrains déboisés et non entretenus.

Source : Gouvernement du Québec

Pourquoi s’en préoccuper?

Chez certaines personnes, le pollen émis par l’herbe à poux peut causer une rhinite allergique, communément appelée rhume ou fièvre des foins. Les symptômes bien connus sont caractérisés par un écoulement nasal, des éternuements répétitifs, des yeux rouges, larmoyants et irrités ainsi que des problèmes respiratoires. Dans la région de Saint-Sauveur, la période de pollinisation critique pour les personnes allergiques se situe entre le début et la mi-août.

Comment la reconnaître?

L’herbe à poux a : 

  • Des feuilles vert grisâtre opposées, profondément découpées et couvertes de duvet
  • Une tige poilue et rougeâtre 
  • Des fleurs groupées en épis 

Comment la contrôler?

L’arrachage : idéal pour les petites surfaces. Contrairement à l’herbe à la puce, on peut arracher l’herbe à poux sans crainte, car elle ne provoque pas de réaction cutanée au toucher. Il est préférable de l’arracher avant sa floraison, c'est-à-dire avant le mois d’août.

L’implantation d’un couvert végétal compétitif : l’ensemencement et l’amélioration de la qualité organique et physique du sol permet à d’autres plantes de croître et ainsi nuire à la croissance de l’herbe à poux.


Berce du Caucase

La berce du Caucase est une plante exotique envahissante et toxique. Elle présente un danger pour la santé humaine ainsi que pour l’environnement.

Pourquoi s’en préoccuper?

La sève de la berce du Caucase contient des toxines. Lorsqu’exposée à la lumière (ultraviolets naturels ou artificiels), elle peut causer des lésions à la peau apparentées à des brûlures. De plus, cette plante croît rapidement et entre en compétition avec les plantes indigènes d’un milieu.

Comment la reconnaître?

  • Hauteur entre 2 et 5 mètres.
  • Tige : robuste, de 4 à 10 cm de diamètre et recouverte de poils blancs rudes, éparpillés sur toute la tige, mais surtout présents à la base de la tige des feuilles. Elle présente des taches pigmentaires bien définies et de couleur pourpre.
  • Feuilles : se divisent en une à trois feuilles, profondément dentelées, vert foncé et de grande taille.

Source : Gouvernement du Québec

Comment la contrôler?

Considérant les dangers potentiels de cette plante, communiquez avec le Service de l’environnement et du développement durable.


Herbe à la puce

L’herbe à la puce est une plante répandue dans toutes les régions du Québec. Elle se retrouve principalement le long des clôtures, des routes, des rives ainsi qu’aux abords des bois.

Pourquoi s’en préoccuper?

La sève de l’herbe à la puce peut causer une réaction allergique cutanée douloureuse.

Comment la reconnaître?

L’herbe à la puce est une plante vivace qui mesure de 20 cm à 1 mètre de hauteur. Elle a la forme d’un buisson et chaque feuille est composée de trois petites feuilles pointues (folioles). La tige de la foliole centrale est plus longue que les deux autres. En juin et juillet, l’herbe à la puce produit des bouquets de fleurs de couleur crème.

Source : Gouvernement du Québec

Comment la contrôler?

Pour éliminer l’herbe à la puce, il est nécessaire de l’arracher en s’assurant de détruire ses racines et ses tiges. Toutefois, considérant les réactions allergiques cutanées possibles, il est recommandé de toujours porter des gants imperméables en caoutchouc ou en nitrile et de porter des vêtements longs pour éviter tout contact de la peau avec la sève de la plante. Il faut disposer des plantes dans un sac à ordures bien fermé. Il ne faut pas brûler l’herbe à la puce, car la fumée produite par la combustion des plants peut avoir des conséquences dangereuses.

Éliminer l’herbe à la puce


Renouée du Japon

La renouée du Japon, aussi connue sous le nom de bambou japonais, est une plante qui a été introduite en Amérique du Nord à la fin du 19e siècle à des fins ornementales.

Pourquoi s’en préoccuper?

Malgré sa beauté, la renouée du Japon figure au palmarès des 100 pires espèces envahissantes de la planète selon l’Union mondiale pour la nature (UICN). Effectivement, en raison de son mode de reproduction végétatif, un petit fragment de tige ou de rhizome est suffisant pour assurer la naissance d’un nouveau plant. Les toxines libérées par ses tiges souterraines empêchent les autres plantes de pousser et grâce à ses peuplements denses, elle étouffe toutes les espèces indigènes qui l’entourent. Elle présente surtout un problème sur le bord des lacs et cours d’eau, dans les milieux humides, les fossés et tout autre milieu perturbé.

Comment la reconnaître?

La renouée du Japon est une espèce vivace qui peut atteindre de 2 à 3 mètres de hauteur pendant la saison estivale. Ses tiges sont creuses et noueuses et elle produit de petites fleurs blanchâtres en grappes.

Source : espacepourlavie.ca

Comment la contrôler?

Bien qu’elle soit difficile à éradiquer, plusieurs méthodes existent pour éliminer ou affaiblir la renouée du Japon. Considérant sa facilité de reproduction, il est toutefois important de disposer des plants et des rhizomes dans des sacs à déchets étanches. Il ne faut surtout pas en disposer dans la forêt ou les mettre au compostage. Voici quelques méthodes à privilégier :

  • Sur de petites surfaces, retirer manuellement ou à l’aide de machinerie légère;
  • Couper aux deux semaines pendant l’été et sur plusieurs années peut aider à réduire la superficie occupée par la renouée du Japon;
  • Installer une toile géotextile sur les tiges coupées au ras du sol. Une fois les plants morts, il est important de revégétaliser avec des plants indigènes à croissance rapide.

Les citoyens sont priés de signaler la présence de la renouée du Japon sur le territoire de la Ville de Saint-Sauveur en communiquant avec le Service de l’environnement et du développement durable.


Phragmite exotique (roseau commun exotique)

Le phragmite est une plante herbacée qui colonise les milieux humides, les rives des lacs et des cours d’eau ainsi que les milieux secs.

Pourquoi s’en préoccuper?

Le phragmite se reproduit facilement et se propage très rapidement. Il peut former des peuplements denses qui enrayent les espèces végétales indigènes environnantes.

Comment le reconnaître?

Le phragmite peut mesurer jusqu’à 4 mètres et ses fleurs sont en forme de panicules touffues. Sa tige est cannelée, rigide et de couleur beige.

Comment le contrôler?

Plusieurs techniques peuvent aider à freiner la propagation du phragmite :

  • L’extraction mécanique : couper plusieurs fois dans l’été les tiges sous la surface du sol ou sous l’eau;
  • Le bâchage : faucher les plants et les recouvrir d’une toile géotextile pendant plusieurs mois. Revégétaliser par la suite avec des plantes indigènes.

Il faut disposer des phragmites dans un sac à déchets bien fermé. Il ne faut jamais les composter.

Lacs et cours d’eau

Guide à l'intention des riverains et des utilisateurs de lacs

Cet ouvrage est destiné aux riverains et usagers des lacs et des cours d’eau. Il présente de l’information sur la protection des écosystèmes aquatiques, qui jouent un rôle crucial pour l’attractivité de la région et la préservation de la biodiversité, en plus de rendre à la population une multitude de services écologiques. Il est donc de la plus haute importance de les maintenir en santé et de préserver la qualité de l’eau et de l’environnement. 

Guide à l'intention des riverains et des utilisateurs de lacs

Bande riveraine

La bande riveraine est bénéfique aux lacs et cours d’eau et rend de nombreux services écologiques. Entre autres, elle :

  • Diminue la vitesse d’écoulement de l’eau de ruissellement;
  • Stabilise le sol et diminue l’érosion grâce au système racinaire des végétaux qui s’y trouvent;
  • Freine la prolifération des plantes aquatiques et des algues;
  • Fournit abris, nourriture et aires de reproduction pour la faune;
  • Crée de l’ombre et ralentit le réchauffement de l’eau.

À Saint-Sauveur, toute bande riveraine d’un lac ou d’un cours d’eau doit mesurer, à partir de la ligne des hautes eaux :

  • 10 mètres de largeur si un terrain a une pente de moins de 30 %;
  • 15 mètres de largeur si un terrain a une pente de plus de 30 % et présente un talus de plus de 5 mètres de hauteur;
  • 10 mètres de largeur pour tout milieu humide présentant un lien hydrologique avec un cours d’eau (immédiatement adjacent ou non) ou tout milieu humide sans lien hydrologique d’une superficie de plus de 2000 m2.

Les travaux et aménagements permis dans la bande riveraine sont réglementés.

Consulter le règlement de zonage

Cyanobactéries (algues bleu-vert)

Les cyanobactéries sont des microorganismes naturellement présents à de faibles densités dans les lacs et les cours d’eau. Toutefois, les cyanobactéries peuvent devenir problématiques si leur population s’accroît de façon démesurée. Les proliférations formées, alors généralement visibles, sont des fleurs d’eau (blooms). L’apparence des fleurs d’eau diffère selon les conditions environnementales et les espèces de cyanobactéries. Elles peuvent ressembler à une soupe au brocoli ou à une purée de pois, mais aussi à un déversement de peinture en surface (écume). Les fleurs d’eau sont rarement rougeâtres, mais souvent vertes ou turquoises.

Les cyanobactéries produisent des toxines appelées cyanotoxines et peuvent présenter un risque pour la santé humaine. Si on en ingère, elles peuvent causer des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et la diarrhée. En cas de contact cutané, elles peuvent également causer une irritation des yeux, de la peau et des oreilles.

Afin d’éviter des problèmes de santé, il est recommandé de :

  • Ne pas pratiquer des activités nautiques et la baignade;
  • Ne pas manger les viscères de poissons recueillis dans le plan d’eau affecté;
  • Ne pas laisser un animal domestique jouer ou s’abreuver dans le plan d’eau;
  • Ne pas consommer l’eau provenant d’un puits de surface qui est de couleur verdâtre ou qui présente une coloration inhabituelle.

Sensibiliser les plaisanciers au lavage d'embarcation

Nouveaux vidéos par Pêches et Océans Canada

Le beau temps amène les plaisanciers de tout acabit à visiter les plans d'eau. C'est un moment important pour les sensibiliser au lavage d'embarcation.

À ce sujet, Pêches et Océans Canada est fier de présenter trois courtes vidéos concernant le lavage d'embarcation :

L'importance de la prévention dans la lutte aux envahisseurs aquatiques

Le lavage d'embarcation motorisée

Le lavage d'embarcation non-motorisée (kayak, canot ou planche à pagaie)

Mon guide écoresponsable

Objets de plastiques à usage unique

Ayant la protection de l’environnement à cœur, la Ville de Saint-Sauveur a adopté un nouveau règlement régissant la distribution d’objets de plastique à usage unique afin de réduire la quantité de matières résiduelles envoyées à l’enfouissement.

En vertu de ce règlement, il est interdit d’offrir, de distribuer ou de mettre à la disposition des consommateurs les objets de plastique à usage unique suivants : sacs, assiettes, bols, contenants, couvercles, tasses, verres, bâtonnets, pailles et ustensiles.

En vue de la mise en application de ce nouveau règlement, la Ville offre un accompagnement aux entreprises ciblées, et une période de transition est prévue jusqu'au 22 avril 2024, date à laquelle ce règlement devra être respecté par tous les commerces de détail et les restaurants. Le règlement s’applique également aux événements se déroulant sur le territoire sauverois.

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Plan de conservation des milieux naturels

Le 15 avril 2024, le conseil municipal a adopté le premier plan de conservation des milieux naturels de la Ville de Saint-Sauveur. Cette démarche exprime la volonté de la Ville d’être un acteur engagé envers la protection de son patrimoine naturel et contribue à la préservation des milieux naturels du sud du Québec, ainsi qu’à l’atteinte de la cible gouvernementale de protéger 30 % du territoire d’ici 2030.

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Plan de mobilité active 2023-2033

La mobilité des individus à Saint-Sauveur repose largement sur l’utilisation de la voiture et en résulte une congestion routière accrue dans le centre-ville. De plus, cette dépendance constitue un enjeu de première importance, auquel se rattache un ensemble de problématiques environnementales (pollution atmosphérique), sociales (isolement et exclusion des personnes se déplaçant de façon non motorisée) et de santé publique (stress, maladies cardio-vasculaires).

Face à un vieillissement démographique marqué, la réflexion sur la mobilité doit prévoir que tous(tes) les citoyen(ne)s de Saint-Sauveur puissent satisfaire leurs principaux besoins en déplacement de façon adéquate et sécuritaire.

En ce sens, le Plan de mobilité active 2023-2033 vise à mettre en place les conditions favorables au développement du transport actif dans le périmètre urbain de la Ville de Saint-Sauveur.

Ainsi, le plan de mobilité active présente 70 actions à poser qui, à terme, favoriseront la mobilité active sur le territoire de la Ville de Saint-Sauveur. Ces actions visent à répondre à trois objectifs principaux, soit de :

  • Proposer une vision globale en favorisant une complémentarité entre tous les modes de transport et proposer une vision globale de la mobilité active intégrant tous les types d’usagers(ères).
  • Miser sur la sécurité des déplacements actifs en élaborant des stratégies qui permettent aux piéton(nes) et cyclistes de se déplacer facilement et en toute sécurité dans le périmètre urbain et vers celui-ci.
  • Veiller à augmenter l’utilisation des modes actifs en établissant des stratégies qui permettent d’augmenter l’utilisation des modes actifs et diminuer l’utilisation de la voiture à occupant unique, en proposant l’optimisation de la marche, du vélo et des autres modes de transport actifs.

Consulter le plan de mobilité active

Plan d’action en environnement 2021-2023

Le plan d’action en environnement 2021-2023 vise à offrir un cadre d’intervention stratégique capable d’orienter les futures actions de la Ville en matière d’environnement pour mieux planifier les interventions et projets déployés sur son territoire et veiller à ce qu’ils s’inscrivent dans une vision de développement cohérente et concertée.

Ce plan entend ainsi répondre aux impacts de l’urbanisation sur les milieux naturels ainsi qu’aux nouvelles réalités associées aux changements globaux, dont la variabilité des épisodes climatiques. Celui-ci compte neuf objectifs :

  • Adopter une vision durable de la mobilité;
  • Favoriser la conservation et la valorisation des milieux naturels;
  • Assurer la préservation de la ressource en eau;
  • Réduire les îlots de chaleur à l’intérieur du périmètre urbain;
  • Assurer l’intégration optimale des projets immobiliers sur le territoire;
  • Améliorer la durabilité et la résilience des aménagements paysagers;
  • Favoriser l’adoption de comportements écoresponsables;
  • Améliorer la gestion du bruit urbain et la pollution lumineuse;
  • Favoriser la participation citoyenne dans la mise en œuvre du plan d’action en environnement.

Consulter le plan d’action en environnement

Propriétaires de boisés privés

Consulter les résultats du sondage sur les sources de bruit urbain

Consulter le rapport du sondage sur la conservation des milieux naturels

Plan directeur du bassin du Grand ruisseau

La Ville de Saint-Sauveur, en collaboration avec l’Organisme de bassin versant de la rivière du Nord, élabore présentement son plan directeur du Grand ruisseau afin d’améliorer la qualité du cours d’eau, tout en harmonisant les activités pratiquées dans son bassin versant.

Projet de science citoyenne

Vous souhaitez contribuer concrètement à la protection des milieux naturels et de la biodiversité de Saint-Sauveur? Participez à la bonification du recensement des espèces fauniques et floristiques qui peuplent le territoire de la Ville de Saint-Sauveur.

Comment participer?

  1. Inscrivez-vous en remplissant le formulaire plus bas
  2. Téléchargez gratuitement l’application iNaturalist sur votre cellulaire, tablette ou ordinateur
  3. Prenez la photo d’une espèce faunique (mammifères, reptiles, oiseaux, poissons, insectes ou arthropodes) ou floristique (herbacées, arbustives ou arborescentes)
  4. Identifiez, à même l’application, le lieu où vous l’avez observée
  5. Des experts se chargeront ensuite de valider le type d’espèce que vous avez photographiée. Les observations recueillies non seulement bonifieront les connaissances de la Ville de Saint-Sauveur sur la faune et la flore présentes sur son territoire, elles permettront également de faire avancer de nombreuses études scientifiques.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne Biodiversité en tête.
 

Accéder au projet sur iNaturalist

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Trois séances d'échange, d'information et d'inventaire entre les participants du projet auront lieu. Il est possible de participer à une seule rencontre ou aux trois. Les dates seront diffusées lorsqu'elles seront connues.


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Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL)

Le RSVL est un programme de suivi de l’état de santé des lacs basé sur un partenariat entre le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et les associations de riverains.

Ses principaux objectifs sont :

  • Acquérir des données afin d’établir le niveau trophique d’un grand nombre de lacs et suivre leur évolution dans le temps;
  • Dépister les lacs montrant des signes d'eutrophisation et de dégradation;
  • Éduquer, sensibiliser, soutenir et informer les associations de riverains et les autres participants;
  • Dresser un tableau général de la situation des lacs de villégiature au Québec.

La Ville de Saint-Sauveur rembourse aux associations de riverains les frais d’adhésion au programme RSVL.

Consulter les détails du RSVL