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Environnement

Carte interactive

Royaume des lacs et des grands espaces, Saint-Sauveur jouit d’un environnement exceptionnel protégé par diverses initiatives municipales. Bordé par l’eau et les montagnes, Saint-Sauveur représente un milieu de vie unique, un milieu de vie à préserver.

Plan d’action en environnement 2021-2023

Le plan d’action en environnement 2021-2023 vise à offrir un cadre d’intervention stratégique capable d’orienter les futures actions de la Ville en matière d’environnement pour mieux planifier les interventions et projets déployés sur son territoire et veiller à ce qu’ils s’inscrivent dans une vision de développement cohérente et concertée.

Ce plan entend ainsi répondre aux impacts de l’urbanisation sur les milieux naturels ainsi qu’aux nouvelles réalités associées aux changements globaux, dont la variabilité des épisodes climatiques. Celui-ci compte neuf objectifs :

  • Adopter une vision durable de la mobilité;
  • Favoriser la conservation et la valorisation des milieux naturels;
  • Assurer la préservation de la ressource en eau;
  • Réduire les îlots de chaleur à l’intérieur du périmètre urbain;
  • Assurer l’intégration optimale des projets immobiliers sur le territoire;
  • Améliorer la durabilité et la résilience des aménagements paysagers;
  • Favoriser l’adoption de comportements écoresponsables;
  • Améliorer la gestion du bruit urbain et la pollution lumineuse;
  • Favoriser la participation citoyenne dans la mise en œuvre du plan d’action en environnement.

Consulter le plan d’action en environnement

Agrile du frêne

Détecté pour la première fois en Amérique du Nord dans les années 1990, l’agrile du frêne est un insecte originaire de l’Asie du Sud. La plupart des frênes nord-américains sont très vulnérables à cet insecte qui, une fois installé dans une région, peut détruire jusqu’à 98% des frênes sur une période de 5 ans.

Comment reconnaître les signes d’infestation?

On peut détecter la présence de l’agrile du frêne par :

  • Un éclaircissement de la cime des frênes, mortalité de branches et jaunissement du feuillage;
  • La présence de gourmands (apparition de branches sur le tronc);
  • L’écorce qui présente des fissures, des fendillements et des décollements;
  • La présence de galeries larvaires en forme de « S » sous l’écorce et trous de sortie en forme de « D ».

Comment intervenir?

Traiter le frêne avec un biopesticide : s’il s’agit d’un frêne qui ne présente aucun symptôme visible, il est possible de le traiter avec un biopesticide (ex. : Acecap, Confidor ou TreeAzin). Le traitement doit être effectué par un arboriculteur certifié.

Trouver un arboriculteur certifié

Abattre et remplacer : s’il s’agit d’un frêne présentant un ou des symptômes énumérés ci-haut, il est recommandé de l’abattre entre le 1er octobre et le 30 avril pour éviter la propagation de l’insecte. Un permis d’abattage d’arbres émis par la Ville est nécessaire pour procéder et chaque propriétaire est responsable de l’abattage des arbres sur sa propriété.

Il est également recommandé de remplacer rapidement le frêne abattu par une autre espèce d’arbre.

Demander un permis d’abattage

Comment disposer des résidus de bois?

Afin de limiter la propagation, le bois et les branches de frêne ne doivent pas être déplacés hors de la zone réglementée de l’Agence canadienne d’inspection des aliments.

Lacs et cours d’eau

Bande riveraine

La bande riveraine est bénéfique aux lacs et cours d’eau et rend de nombreux services écologiques. Entre autres, elle :

  • Diminue la vitesse d’écoulement de l’eau de ruissellement;
  • Stabilise le sol et diminue l’érosion grâce au système racinaire des végétaux qui s’y trouvent;
  • Freine la prolifération des plantes aquatiques et des algues;
  • Fournit abris, nourriture et aires de reproduction pour la faune;
  • Crée de l’ombre et ralentit le réchauffement de l’eau.

À Saint-Sauveur, toute bande riveraine d’un lac ou d’un cours d’eau doit mesurer, à partir de la ligne des hautes eaux :

  • 10 mètres de largeur si un terrain a une pente de moins de 30 %;
  • 15 mètres de largeur si un terrain a une pente de plus de 30 % et présente un talus de plus de 5 mètres de hauteur;
  • 10 mètres de largeur pour tout milieu humide présentant un lien hydrologique avec un cours d’eau (immédiatement adjacent ou non) ou tout milieu humide sans lien hydrologique d’une superficie de plus de 2000 m2.

Les travaux et aménagements permis dans la bande riveraine sont réglementés.

Consulter le règlement de zonage

Cyanobactéries (algues bleu-vert)

Les cyanobactéries sont des microorganismes naturellement présents à de faibles densités dans les lacs et les cours d’eau. Toutefois, les cyanobactéries peuvent devenir problématiques si leur population s’accroît de façon démesurée. Les proliférations formées, alors généralement visibles, sont des fleurs d’eau (blooms). L’apparence des fleurs d’eau diffère selon les conditions environnementales et les espèces de cyanobactéries. Elles peuvent ressembler à une soupe au brocoli ou à une purée de pois, mais aussi à un déversement de peinture en surface (écume). Les fleurs d’eau sont rarement rougeâtres, mais souvent vertes ou turquoises.

Les cyanobactéries produisent des toxines appelées cyanotoxines et peuvent présenter un risque pour la santé humaine. Si on en ingère, elles peuvent causer des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et la diarrhée. En cas de contact cutané, elles peuvent également causer une irritation des yeux, de la peau et des oreilles.

Afin d’éviter des problèmes de santé, il est recommandé de :

  • Ne pas pratiquer des activités nautiques et la baignade;
  • Ne pas manger les viscères de poissons recueillis dans le plan d’eau affecté;
  • Ne pas laisser un animal domestique jouer ou s’abreuver dans le plan d’eau;
  • Ne pas consommer l’eau provenant d’un puits de surface qui est de couleur verdâtre ou qui présente une coloration inhabituelle.

Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL)

Le RSVL est un programme de suivi de l’état de santé des lacs basé sur un partenariat entre le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et les associations de riverains.

Ses principaux objectifs sont :

  • Acquérir des données afin d’établir le niveau trophique d’un grand nombre de lacs et suivre leur évolution dans le temps;
  • Dépister les lacs montrant des signes d'eutrophisation et de dégradation;
  • Éduquer, sensibiliser, soutenir et informer les associations de riverains et les autres participants;
  • Dresser un tableau général de la situation des lacs de villégiature au Québec.

La Ville de Saint-Sauveur rembourse aux associations de riverains les frais d’adhésion au programme RSVL.

Consulter les détails du RSVL

Espèces envahissantes

Herbe à poux

L’herbe à poux est une plante annuelle envahissante très répandue au Québec. On la retrouve notamment le long des trottoirs et des rues ainsi que sur les terrains déboisés et non entretenus.

Source : Gouvernement du Québec

Pourquoi s’en préoccuper?

Chez certaines personnes, le pollen émis par l’herbe à poux peut causer une rhinite allergique, communément appelée rhume ou fièvre des foins. Les symptômes bien connus sont caractérisés par un écoulement nasal, des éternuements répétitifs, des yeux rouges, larmoyants et irrités ainsi que des problèmes respiratoires. Dans la région de Saint-Sauveur, la période de pollinisation critique pour les personnes allergiques se situe entre le début et la mi-août.

Comment la reconnaître?

L’herbe à poux a des feuilles opposées, profondément découpées et couvertes de duvet. Ses fleurs forment de longs épis au sommet de la plante.

Comment la contrôler?

L’arrachage : idéal pour les petites surfaces. Contrairement à l’herbe à la puce, on peut arracher l’herbe à poux sans crainte, car elle ne provoque pas de réaction cutanée au toucher. Il est préférable de l’arracher avant sa floraison (avant le mois d’août).

La tonte ou le fauchage : effectuer deux coupes, soit une à la fin de juillet et une seconde à la mi-août, afin d’empêcher les plants de fleurir. Une hauteur de coupe à 2 cm est idéale et procure le meilleur contrôle.

L’implantation d’un couvert végétal compétitif : l’ensemencement et l’amélioration de la qualité organique et physique du sol permet à d’autres plantes de croître et ainsi nuire à la croissance de l’herbe à poux.


Berce du Caucase

La berce du Caucase est une plante exotique envahissante et toxique. Elle présente un danger pour la santé humaine ainsi que pour l’environnement.

Pourquoi s’en préoccuper?

La sève de la berce du Caucase contient des toxines. Lorsqu’exposée à la lumière (ultraviolets naturels ou artificiels), elle peut causer des lésions à la peau apparentées à des brûlures. De plus, cette plante croît rapidement et entre en compétition avec les plantes indigènes d’un milieu.

Comment la reconnaître?

  • Hauteur entre 2 et 5 mètres.
  • Tige : robuste, de 4 à 10 cm de diamètre et recouverte de poils blancs rudes, éparpillés sur toute la tige, mais surtout présents à la base de la tige des feuilles. Elle présente des taches pigmentaires bien définies et de couleur pourpre.
  • Feuilles : se divisent en une à trois feuilles, profondément dentelées, vert foncé et de grande taille.

Source : Gouvernement du Québec

Comment la contrôler?

Considérant les dangers potentiels de cette plante, communiquez avec le Service de l’environnement et du développement durable par téléphone au 450 227-0000 ou par courriel à [email protected].


Herbe à la puce

L’herbe à la puce est une plante répandue dans toutes les régions du Québec. Elle se retrouve principalement le long des clôtures, des routes, des rives ainsi qu’aux abords des bois.

Pourquoi s’en préoccuper?

La sève de l’herbe à la puce peut causer une réaction allergique cutanée douloureuse.

Comment la reconnaître?

L’herbe à la puce est une plante vivace qui mesure de 20 cm à 1 mètre de hauteur. Elle a la forme d’un buisson et chaque feuille est composée de trois petites feuilles pointues (folioles). La tige de la foliole centrale est plus longue que les deux autres. En juin et juillet, l’herbe à la puce produit des bouquets de fleurs de couleur crème.

Source : Gouvernement du Québec

Comment la contrôler?

Pour éliminer l’herbe à la puce, il est nécessaire de l’arracher en s’assurant de détruire ses racines et ses tiges. Toutefois, considérant les réactions allergiques cutanées possibles, il est recommandé de toujours porter des gants imperméables en caoutchouc ou en nitrile et de porter des vêtements longs pour éviter tout contact de la peau avec la sève de la plante. Il faut disposer des plantes dans un sac à ordures bien fermé. Il ne faut pas brûler l’herbe à la puce, car la fumée produite par la combustion des plants peut avoir des conséquences dangereuses.

Éliminer l’herbe à la puce


Renouée du Japon

La renouée du Japon, aussi connue sous le nom de bambou japonais, est une plante qui a été introduite en Amérique du Nord à la fin du 19e siècle à des fins ornementales.

Pourquoi s’en préoccuper?

Malgré sa beauté, la renouée du Japon figure au palmarès des 100 pires espèces envahissantes de la planète selon l’Union mondiale pour la nature (UICN). Effectivement, en raison de son mode de reproduction végétatif, un petit fragment de tige ou de rhizome est suffisant pour assurer la naissance d’un nouveau plant. Les toxines libérées par ses tiges souterraines empêchent les autres plantes de pousser et grâce à ses peuplements denses, elle étouffe toutes les espèces indigènes qui l’entourent. Elle présente surtout un problème sur le bord des lacs et cours d’eau, dans les milieux humides, les fossés et tout autre milieu perturbé.

Comment la reconnaître?

La renouée du Japon est une espèce vivace qui peut atteindre de 2 à 3 mètres de hauteur pendant la saison estivale. Ses tiges sont creuses et noueuses et elle produit de petites fleurs blanchâtres en grappes.

Source : espacepourlavie.ca

Comment la contrôler?

Bien qu’elle soit difficile à éradiquer, plusieurs méthodes existent pour éliminer ou affaiblir la renouée du Japon. Considérant sa facilité de reproduction, il est toutefois important de disposer des plants et des rhizomes dans des sacs à déchets étanches. Il ne faut surtout pas en disposer dans la forêt ou les mettre au compostage. Voici quelques méthodes à privilégier :

  • Sur de petites surfaces, retirer manuellement ou à l’aide de machinerie légère;
  • Couper aux deux semaines pendant l’été et sur plusieurs années peut aider à réduire la superficie occupée par la renouée du Japon;
  • Installer une toile géotextile sur les tiges coupées au ras du sol. Une fois les plants morts, il est important de revégétaliser avec des plants indigènes à croissance rapide.

Les citoyens sont priés de signaler la présence de la renouée du Japon sur le territoire de la Ville de Saint-Sauveur en communiquant avec le Service de l’environnement et du développement durable par téléphone au 450 227-0000 ou par courriel à [email protected].


Phragmite exotique (roseau commun exotique)

Le phragmite est une plante herbacée qui colonise les milieux humides, les rives des lacs et des cours d’eau ainsi que les milieux secs.

Pourquoi s’en préoccuper?

Le phragmite se reproduit facilement et se propage très rapidement. Il peut former des peuplements denses qui enrayent les espèces végétales indigènes environnantes.

Comment le reconnaître?

Le phragmite peut mesurer jusqu’à 4 mètres et ses fleurs sont en forme de panicules touffues. Sa tige est cannelée, rigide et de couleur beige.

Comment le contrôler?

Plusieurs techniques peuvent aider à freiner la propagation du phragmite :

  • L’extraction mécanique : couper plusieurs fois dans l’été les tiges sous la surface du sol ou sous l’eau;
  • Le bâchage : faucher les plants et les recouvrir d’une toile géotextile pendant plusieurs mois. Revégétaliser par la suite avec des plantes indigènes.

Il faut disposer des phragmites dans un sac à déchets bien fermé. Il ne faut jamais les composter.