PANNES DE COURANT : mesures déployées pour les citoyens

Mise à jour en date du mercredi 25 mai 2022 : lire le communiqué, disponible dans la section Actualités de ce site.


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25 avril 2022 Communiqués

La Ville lance son tout premier Défi pissenlit

Dans un souci de protection des pollinisateurs et de la biodiversité, la Ville de Saint-Sauveur invite ses citoyens et commerçants à relever le Défi pissenlit pendant tout le mois de mai.

Inspiré du mouvement No Mow May, qui a pris naissance au Royaume-Uni puis aux États-Unis, le Défi pissenlit consiste à ne pas tondre sa pelouse durant tout le mois de mai, afin de permettre aux pollinisateurs de se nourrir du pollen des fleurs – dont les pissenlits – et ainsi donner un coup de pouce à leur survie.

C’est ainsi qu’à compter du 1er mai prochain, la Ville de Saint-Sauveur cessera de tondre la pelouse sur un grand nombre de ses terrains municipaux. Les citoyens et commerçants de son territoire sont, eux aussi, invités à emboîter le pas et à participer à cette initiative environnementale. Dans la semaine du 2 mai, des affichettes, à l’effigie du Défi pissenlit, seront distribuées gratuitement à l’hôtel de ville et à la bibliothèque municipale. Les participants au défi pourront ainsi se procurer une affichette et l’installer sur leur pelouse en guise d’appui au mouvement.

« La Ville de Saint-Sauveur est consciente du rôle important qu’elle a à jouer dans la protection de la biodiversité. En ce sens, en 2021, nous avons acquis deux ruches d’abeilles en collaboration avec le Rucher collectif. De plus, plusieurs autres actions, issues du Plan d’action en environnement 2021-2023, seront réalisées afin d’améliorer la durabilité et la résilience des aménagements paysagers. Nous souhaitons vivement que nos citoyens, écoles et commerces emboîtent le pas pour la sauvegarde des pollinisateurs et de la biodiversité sur notre territoire », affirme M. Jacques Gariépy, maire de Saint-Sauveur.

Alors que la « norme » tendait autrefois à entretenir un gazon vert et parfait grâce à une tonte répétée, il est maintenant reconnu dans la communauté scientifique que cette pratique a des conséquences écologiques désastreuses sur la biodiversité et les pollinisateurs, notamment les abeilles, les bourdons et les papillons. À cela s’ajoutent les effets dévastateurs des pesticides, de la pollution lumineuse, de la perte d’habitats et des changements climatiques sur leur survie. Or, les pollinisateurs bénéficient grandement d’une pelouse fleurie et laissée à elle-même, notamment au mois de mai lorsque les pissenlits font leur apparition.