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4 février 2026 Communiqués

Semaine de la prévention du suicide
Veiller les uns sur les autres

Du 1er au 7 février, la Semaine de prévention du suicide nous rappelle que la prévention ne relève pas uniquement des services spécialisés, mais aussi de la force du lien humain. Dans notre quotidien, chaque échange sincère peut contribuer à briser l’isolement et à ouvrir la porte à l’aide. Personne ne devrait avoir à traverser la détresse seul.

Une responsabilité qui nous concerne tous

La prévention ne commence pas uniquement dans les services spécialisés, mais bien dans la vie de tous les jours. Elle prend forme dans un regard attentif, une présence sincère, une conversation qui ouvre la porte. Famille, amis, collègues, voisins : chacun peut jouer un rôle. Il ne s’agit pas d’avoir les bons mots, mais d’être disponible, sans jugement.

Quand la détresse se fait discrète

La souffrance ne s’exprime pas toujours clairement. Elle peut se glisser dans le silence, dans un changement d’attitude, dans un désengagement graduel. Être attentif à ces signaux, c’est reconnaître que derrière certains comportements se cache parfois un appel à l’aide. Remarquer, nommer, s’inquiéter : ce sont déjà des gestes importants.

Parler, c’est prévenir

Contrairement à certaines croyances tenaces, aborder le sujet du suicide ne crée pas l’idée : cela permet plutôt de briser l’isolement. Oser poser une question, avec respect et bienveillance, peut ouvrir un espace de soulagement et de confiance. La souffrance diminue lorsqu’elle est partagée.

Oser la conversation

Il n’existe pas de phrase parfaite ni de méthode universelle. Ce qui compte, c’est l’authenticité. Dire à quelqu’un qu’on le sent moins bien, qu’on se fait du souci, qu’on est prêt à écouter : parfois, c’est suffisant pour amorcer un pas vers l’aide. Poser la question directement, sans détour, peut aussi être une façon de prendre la personne au sérieux.

Prendre soin, sans s’oublier

Être présent pour quelqu’un en détresse peut être exigeant. Il est normal de se sentir démuni ou dépassé. Demander du soutien, se référer à des ressources et respecter ses propres limites font aussi partie de la prévention. On ne soutient jamais mieux qu’en étant soi-même soutenu.

Des ressources pour accompagner

Que ce soit pour vous ou pour un proche, de l’aide est disponible en tout temps :

Tendre la main peut sembler simple, mais ce geste peut changer beaucoup. Ensemble, continuons de cultiver une communauté attentive, humaine et solidaire.